A Cuba, pendant le confinement, l’avenir se rêve depuis les toits

Dans le quartier Playa, désert, le doux bruit des vagues est perceptible depuis le toit du petit immeuble où habite William Roblejo, 35 ans.

Violoniste professionnel, il s’apprête à jouer un petit récital en plein air. Le visage masqué, il interprète des thèmes classiques, de la musique celtique, puis improvise un morceau de jazz.

“Je suis très heureux, j’ai été enfermé pendant 20 ou 25 jours”, raconte le violoniste à l’AFP, qui forme normalement avec deux autres musiciens un trio à succès.

William Roblejo est également professeur de violon et chef du département des instruments à cordes au Conservatoire de La Havane. Son quotidien a changé du jour au lendemain.