Après le “travail au noir”, l’arrivée du “travail au gris” très surveillé par l’URSAFF

C’est une pratique de plus en plus courante dans le quotidien de certains Français. Le travail au gris se définit comme une activité pas tout à fait aussi illégale que le travail au noir. Mais elle n’est pas totalement déclarée et les ajustements se font au petit bonheur la chance.

Par exemple, si vous avez pour habitude de déclarer votre jardinier pour 3 heures de travail hebdomadaire. Mais il reste exceptionnellement 1 heure de plus cette semaine, vous décidez alors  de vous arranger. Et vous le réglez en liquide. Cela peut être considéré comme du travail dissimulé.

Selon le Parisien, 31% des personnes qui font appel à une nounou ne déclarent en réalité qu’une partie des heures normalement réalisées. C’est une augmentation significative par rapport aux années 2013 où le chiffre était de 18%. Un cas de figure qui ne représentait que 3% des personnes concernées en 2008. (source : Oui care) 

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