Bientôt un test salivaire pour détecter l’endométriose ?

Mais avec cette récente découverte, le diagnostic de cette terrible maladie pourrait bien se faire beaucoup plus rapidement.

Si l’endométriose est si longue à diagnostiquer, c’est en partie à cause du manque de formation du corps médical sur la question, mais pas que. “Pour dire à une femme si elle a ou pas la maladie, il faut souvent l’opérer, car l’imagerie de référence, l’IRM, ne voit pas toutes les formes d’endométriose”, précise François Golfier. De quoi réduire drastiquement cette longue attente de 7 ans pour mettre un nom sur de douloureux symptômes.

Dans l’avenir, ce test pourrait également être utilisé pour détecter les cancers gynécologiques. Une innovation qui ouvre de nombreuses pistes. Mais ce n’est pas la seule bonne nouvelle pour les femmes atteintes d’endométriose.

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