Canada–États-Unis: l’ère Biden offre un nouveau départ, avec les mêmes défis

WASHINGTON — Si Donald Trump a quoi que ce soit en commun avec le Canada, c’est peut-être ceci: un désir presque pathologique d’attirer l’attention du peuple américain.

Le président sortant avait le don de nourrir le besoin typiquement canadien de reconnaissance venant du sud de la frontière, à s’en rendre souvent malade.

Donald Trump a caractérisé le Canada comme une menace à la sécurité nationale, comme un péril pour les agriculteurs et les fabricants américains et même comme un endroit indigne de recevoir l’équipement de protection individuelle produit aux États-Unis en temps de pandémie.

«À Washington, je trouvais qu’il était généralement préférable de passer sous le radar plutôt que d’être sur le radar», affirme M. Norton, qui est maintenant diplomate en résidence à l’École d’affaires internationales de Balsillie à Waterloo, en Ontario. «Quand on l’est, on est la cible, et les gens nous tirent dessus. C’est certainement ce que Trump a fait.»