Difficile d’apprivoiser le vieillissement, le dépérissement, la honte…

Le vieillissement, c’est la décrépitude annoncée, la honte programmée, le CHSLD, la mort imprévisible. Voilà ce qu’Élizabeth craint le plus dans Marie-moi, Peter Pan, roman de Laviolette. On ne donne pas de prénom, mais la photo en quatrième de couverture montre une jeune femme.

« La plupart des gens se rendent pas compte qu’ils vont vieillir, pis être malades, pis en chaise roulante, pis morts. Ils vivent dans une bulle de joie innocente, entre aveuglement volontaire, déni pis ignorance réelle. Ils vont leur chemin sans inquiétude en sachant pas que la marde va leur tomber dans la face à un moment donné. »

Cet extrait résume grossièrement la trame romanesque et donne une idée du style de l’autrice. On a souvent droit à un style oral, à de l’oréalité, dont voici un exemple : « Mais était pas comme ça… faut faire ça comme a voulait. »

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