Il y a aussi une pandémie… de grossophobie!

«Ça commence extrêmement jeune, [la grossophobie], explique l’autrice et conférencière Edith Bernier, même dans les dessins animés pour enfants. Les personnes grosses, si elles ne sont pas méchantes, elles sont niaiseuses, frivoles, en train de manger, dépressives, pas assez futées pour être le héros, les adjoints du méchant», déplore-t-elle.

Avec son livre Grosse, et puis?, Edith Bernier cherche à déboulonner les préjugés négatifs associés aux personnes grosses. En entrevue avec le HuffPost Québec, l’autrice souligne que malgré les avancées récentes en ce qui a trait aux enjeux liés à la grossophobie, il y a encore beaucoup de travail à faire pour se défaire des idées préconçues qu’on a assimilées depuis l’enfance; surtout en temps de pandémie.