J’autorise mon fils de 7 ans à dire des gros mots et tout va bien

Mon mari et moi avions été frappés par la violence du mot que notre fils de sept ans venait d’employer. Même si ce n’était pas forcément un terme problématique, nous l’avons immédiatement corrigé: «On ne dit pas “Je déteste”, mais plutôt “Je n’aime pas” ou “C’est pas bon”» Détester nous semblait être un mot trop fort dans une bouche aussi adorable.

Est ensuite venu «stupide», un mot qui, à nos yeux, est celui qui sort quand on n’est pas assez intelligent ou malin pour trouver un autre adjectif. Et puis le mot nous agaçait. Notre fils n’avait donc pas le droit de le dire non plus.