La nouvelle vie de Carlos Ghosn au Liban, en rupture avec le passé

L’ancien patron de l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi Motors, détenteur de trois nationalités (française, libanaise et brésilienne), reste hors d’atteinte des juges japonais car le Liban n’extrade pas ses ressortissants.

Mais comme il fait l’objet d’une demande d’arrestation d’Interpol, la justice libanaise lui a rapidement interdit de quitter le pays.

Alors qu’il passait auparavant une grande partie de son temps à sillonner la planète, une vie sédentaire dans cet Etat étriqué du Proche-Orient, plus petit que l’Ile-de-France, s’est ainsi imposée à lui.

“De ma vie d’avant, rien ne me manque (…). Aujourd’hui, je me sens ancré et ça, c’est inestimable”, a-t-il préféré souligner dans un entretien au journal libanais L’Orient-Le Jour paru début novembre.