L’Agence sanitaire ne peut pas démontrer que la 5G sera sans risque

Lors d’une table-ronde au Sénat ce mercredi 1er juillet, Olivier Merckel, l’expert en charge du dossier à l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire), a déclaré :

« Je suis obligé de vous décevoir : on ne pourra jamais démontrer qu’il n’y a pas de risque avec la 5G (…) ni avec aucune autre technologie ou agent». « On est forcément dans une situation inconfortable pour les pouvoirs publics. Ce que nous pouvons faire, c’est essayer de caractériser au mieux les données disponibles et les incertitudes qui y sont associées ».

Toutefois, Olivier Merckel s’est voulu avant tout rassurant quant aux différentes bandes qui seront mises à contribution. La 5G concernera trois types de fréquences radio différentes : celle des 3,5 GHz, concernée par la future attribution, celle des 26 GHz, qui sera utilisée dans quelques années, et celles déjà utilisées pour la 4G.