Le blues du “Grand Bleu” de Guillaume Néry, plongeur confiné

“Ca ne me mine pas le moral consciemment mais ça vient s’inscrire quelque part et me perturbe le sommeil”, confie le champion des profondeurs dans un entretien téléphonique avec l’AFP, depuis son domicile à Nice d’où il voit la mer.

“Ce matin, j’ai eu du mal à me réveiller, plein d’épisodes d’insomnie. Je sens que la privation de liberté au niveau du corps a vraiment un impact fort. Ce qui est fou c’est que ça se manifeste de manière inconsciente, j’ai l’impression que j’arrive à bien le gérer au quotidien, je n’ai pas l’impression d’en souffrir mais ça s’exprime d’une autre manière”.

Guillaume Néry a le sommeil perturbé depuis le début du confinement. Coupé de la mer mais aussi de la montagne du parc national du Mercantour, “les deux univers dans lesquels j’aime m’exprimer, où il n’y a pas vraiment de limite”, dit-il.