Le coronavirus, un poison pour les mobilités partagées

Le géant américain de l’automobile General Motors (GM) vient d’annoncer qu’il jetait l’éponge dans l’autopartage, en fermant Maven, un service lancé il y a quatre ans. Sa suspension pendant l’épidémie lui aura été fatale.

Les offres de voitures disponibles à la demande, à l’image de l’ancien système Autolib à Paris, ont pourtant explosé ces dernières années dans les grandes agglomérations, portées par l’idée d’une mobilité plus économique, grâce au paiement à l’usage, et plus écologique car réduisant le nombre de véhicules.

Fin mars, la société américaine Bird, pionnière des trottinettes électriques en libre-service, a licencié 30% de ses employés à cause de la crise liée à la pandémie de Covid-19.

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