Le Japon toujours hanté par l’affaire Ghosn, un an après sa fuite

Deux jours plus tôt, alors qu’il était en liberté sous caution au Japon avant son procès pour malversations financières présumées chez Nissan, le Franco-libano-brésilien quittait tranquillement Tokyo pour rejoindre Osaka (ouest du pays) en train avec deux complices.

Arrivé à Beyrouth le 30 décembre après une correspondance à Istanbul, il est soupçonné d’avoir échappé aux contrôles à l’aéroport d’Osaka en étant caché dans un caisson de matériel audio.

Les autorités japonaises, comme sonnées, mettront plusieurs jours pour réagir officiellement. Leur demande d’extradition a été rapidement rejetée, Beyrouth n’ayant pas d’accord en ce sens avec Tokyo.

Visé par une demande d’arrestation via Interpol, M. Ghosn se retrouve toutefois bloqué au Liban depuis lors.