Les réseaux sociaux vont-ils déstabiliser les démocraties?

Dans le cas d’espèce, il faut évidemment se réjouir que le réseau social ait enfin décidé de supprimer cette partie quasi intégrante de Donald Trump que le monde entier consultait chaque matin pour connaître l’humeur du locataire de la Maison-Blanche, relayer ou s’effrayer de ses tweets. Twitter était un outil capital qui lui servait de porte-voix sans filtre à des messages haineux, clivants et mensongers. 

Mais cette suppression est un véritable événement historique, car les plateformes internet montrent ainsi un pouvoir extra-ordinaire, celui de pouvoir détruire de manière instantanée la présence digitale d’une personne. Une licence to kill sans aucun contre-pouvoir ni légitimité démocratique, reposant sur les seules Conditions Générales d’Utilisation et la volonté du patron de Twitter – heureusement démocrate convaincu, Jack Dorsey. 

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