Meurtre de la petite Rosalie: «j’étais désespérée et je ne savais plus quoi faire»

Audrey Gagnon a témoigné, jeudi, au quatrième jour des audiences publiques relativement au décès de sa fille, Rosalie Gagnon, âgée de 2 ans, survenu à Québec le 18 avril 2018.

Au moment où Audrey Gagnon a assassiné sa petite fille, elle vivait dans un «squat insalubre», elle était «désespérée», n’avait nulle part où aller et quelques heures avant le meurtre, elle n’avait plus «d’argent pour nourrir sa fille».   

C’est ce qu’elle a notamment raconté dans un témoignage qui a duré plus d’une heure et demie. La coroner Géhane Kamel préside cette enquête qui vise à faire la lumière sur les causes et les circonstances du décès de l’enfant, à identifier les facteurs contributifs et à formuler au besoin des recommandations.