Non, une étude américaine n’a pas invalidé le masque

L’étude est arrivée à deux constats importants. Premièrement, et sans grande surprise, les patients avec un diagnostic positif étaient plus nombreux à avoir été en contact avec une personne atteinte de la COVID-19. Deuxièmement, le fait d’avoir mangé au restaurant dans les deux semaines précédant l’apparition des symptômes était plus souvent associé à un diagnostic positif.

Les chercheurs ont également interrogé les participants sur le port du masque. Selon leurs réponses, 85 % des patients avec un diagnostic positif auraient « toujours » ou « souvent » utilisé un masque pendant les deux semaines précédant l’apparition de leurs symptômes. Cette proportion était similaire (88,7 %) chez ceux qui avaient reçu un diagnostic négatif.