Quarante ans après sa mort, l’héritage contrasté de Tito

Aucune cérémonie officielle n’est prévue lundi en mémoire du chef charismatique et controversé d’une Yougoslavie communiste qui s’est disloquée depuis en sept pays.

Mais des admirateurs sont attendus pour un hommage dans son village natal de Croatie comme à Belgrade où il est enterré, en nombre réduit toutefois par les restrictions dues au coronavirus.

Privé du magnétisme et de la direction autoritaire du maréchal, la mosaïque de peuples et de religions qui constituaient la Fédération yougoslave n’a pas résisté. Une décennie plus tard, elle explosait en une série de guerres qui coûtèrent la vie à plus de 130.000 personnes.

Aujourd’hui, les souvenirs sont contrastés dans une région qui conserve les stigmates de ces conflits.