Se faire ou ne pas se faire vacciner: les sondages inutiles?

Déjà, dans un texte paru au début de septembre, elle faisait référence à ces nombreux sondages des derniers mois sur ce qui était alors un hypothétique vaccin, et qui demandaient à des Américains, mais aussi à des Canadiens, des Français et d’autres, s’ils iraient se faire vacciner. Chaque fois, le pourcentage était présenté comme un obstacle au développement d’une immunité de groupe contre le coronavirus.

Mais outre qu’il y avait un problème à poser une question hypothétique sur un vaccin qui n’existait pas encore, « il est tout à fait raisonnable » d’être sceptique à propos d’un nouveau traitement, quel qu’il soit, écrit Haelle. Avoir des doutes, poser des questions, c’est ce qu’ont fait aussi cet automne tous les scientifiques et tous les médecins lorsqu’on les interrogeait sur un futur vaccin.