Services de garde: la pénurie de main-d’oeuvre inquiète

MONTRÉAL — Les admissions dans les techniques d’éducation à l’enfance chutent. Les employés les plus expérimentés dans les services de garde, exténués, quittent le bateau. Le portrait de la main-d’oeuvre dans les garderies du Québec est loin d’être rose, et certains s’inquiètent même que le problème puisse avoir des effets sur la qualité des services.

«On sait que la stabilité du personnel est extrêmement importante pour la qualité des interactions qui s’établissent avec les enfants», a souligné Nathalie Bigras, directrice scientifique de l’équipe de recherche Qualité éducative des services de garde et petite enfance et professeure à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).