Un nouveau-né survit à un avortement : la mère le tient dans ses bras jusqu’à sa mort

Si certaines femmes prennent la décision d’interrompre leur grossesse pour des raisons personnelles, d’autres peuvent se résoudre à recourir à l’avortement pour des risques de maladies congénitales ou chromosomiques. Détectées par des examens pendant la grossesse, les médecins laissent alors le choix à leurs patientes de décider de cette option qui leur appartient. C’est le cas pour Sofia Khan, qui, en avortant, a été hantée par un souvenir dévastateur. La femme qui se réjouissait d’avoir un enfant a choisi délibérément d’avorter et de vivre les dernières minutes de son fils.

Suite à un examen après 20 semaines de grossesse, Sofia Khan a été informée que son bébé à naître était atteint de spina bifida, une malformation congénitale détectée in-utéro et qui peut mettre à mal le quotidien de l’enfant. La colonne vertébrale du fœtus ne s’est pas développée correctement causant ainsi une fissure dans cette dernière. La femme se souvient de ce diagnostic comme d’un souvenir traumatisant. « J’étais dévastée. Toutefois, je n’ai pas arrêté de penser que nous pouvions gérer cette situation si mon enfant subissait une intervention chirurgicale » se souvient-elle. Malheureusement, les médecins ont signifié à Sofia que les chances de survie étaient minces et lui ont laissé une fenêtre de réflexion.