Un policier ne doit pas croire tout ce qu’il pense

Comme dans les autres épisodes «Armand Gamache enquête», Penny illustre à quel point son personnage culte ne perd jamais les pédales, ne perd jamais son sang-froid… sauf s’il y a un avantage à en tirer. Le roman souffre cependant de longueurs; j’aurais coupé au moins 100 pages.

Les Gamache sont à Paris pour voir leurs enfants et assister à la naissance d’un nouveau petit-enfant. Après une soirée de retrouvailles en compagnie de Stephen Horowitz, le parrain fortuné d’Armand, ils voient avec horreur le vieil homme se faire faucher sous leurs yeux, dans ce qui ne semble pas un simple accident.

Nous naviguons dans un univers où complicité, collusion, subornation et intimidation sont monnaie courante, où des sociétés multinationales agissent en toute impunité sous les nez de l’Autorité des marchés financiers. C’est dans ce contexte que Gamache est appelé à élucider une énigme, à tenter de démêler ce qui a toutes les apparences d’un nœud gordien.

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