Violences conjugales : le premier bracelet anti-rapprochement a été posé

Une plainte avait été déposée contre lui par sa compagne pour des violences qui lui ont valu cinq jours d’interruption totale de travail, comme l’a rappelé le procureur, Éric Corbaux.

A l’issu de sa garde à vue et de sa convocation devant un juge d’instruction, il a été mis en examen et placé sous sous contrôle judiciaire avec obligation du port d’un bracelet anti-rapprochement. 

L’agresseur présumé, qui travaille dans le secteur dans la restauration, a reçu le bracelet anti-rapprochement mercredi. De plus, Il a l’obligation de résider hors du département du Val-d’Oise.

Sa victime présumée est en possession d’“un boîtier d’alerte” qui lui permet d’être prévenue dès que son ex-conjoint s’approche d’un certain périmètre, ainsi que les forces de l’ordre.